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CômeAggrégation de news intéressantes dans le domaine des télécoms et des médias BlogCatégoriesDerniers billetsCompteursLiensFils RSS |
SIP, UMA, Homezone : Trois technologies pour la convergence fixe/mobilePar Côme :: 30/01/2007 à 14:50 :: Technologies
Net Eco 29/01/2007
Les opérateurs, constructeurs et fournisseurs de solutions télécom proposent tous depuis quelques temps des offres de convergence fixe/mobile. Si sur le papier ces offres sont avantageuses, permettant d'appeler de chez soi à un prix réduit depuis son mobile en exploitant des réseaux spécifiques (GSM, WiFi) et depuis l'extérieur sur le même terminal en GSM, elle possèdent également quelques inconvénients. La première, et sans doute la plus importante : ces offres ne sont pas compatibles entre elles. Conséquence directe, un téléphone mobile acheté auprès d'un fournisseur ne sera pas compatible avec une offre similaire proposée par un autre opérateur. Chaque opérateur, qu'il soit opérateur Internet ou mobile, propose en effet à ses clients une technologie d'accès fixe/mobile différente. Pour le cas des opérateurs mobiles européens dont T-Mobile ou Orange, c'est la norme UMA qui a été choisie. Celle-ci permet d'ajouter une couche logicielle à certains mobiles (Nokia 6136, Samsung SGH-P200, Motorola A910) pour exploiter leurs réseaux WiFi en Voix sur IP à domicile. Bien que cette technologie soit très largement démocratisée en Europe, elle possède un inconvénient de poids, à savoir sa possibilité d'exploiter uniquement principalement de la Voix. De même, elle permet difficilement de gérer le déjà fameux « handover » bidirectionnel, pour passer sans coupure d'un réseau WiFi à un réseau GSM et inversement. Enfin, en choisissant un numéro unique, supprimant le numéro de téléphone fixe à domicile, c'est le coût du service qui peut poser problème. L'utilisateur désirant appeler un contact « Unik » ou « Unik Professionnels » à domicile devra ainsi passer par un numéro de mobile, plus coûteux qu'un numéro de fixe. Pour les opérateurs Internet, c'est une autre technologie qui est plébiscitée, à savoir le SIP. Démocratisée par des sociétés comme Cisco, Comverse Netcentrex, Nortel, Thomson Cirpack, Ericsson ou Asterisk, cette technologie permet pour sa part principalement de véhiculer tout type de données, de la voix, des fichiers ou d'autres services associés. Peu coûteuse, cette solution nécessite toujours d'investir dans un nouveau téléphone WiFi auquel un logiciel SIP doit être ajouté. Cependant, le SIP possède également quelques inconvénients, principalement au niveau de sa compatibilité. En effet, un smartphone WiFi de la gamme N-Series de Nokia possède par exemple un standard une couche SIP mais aucun client SIP permettant de l'exploiter. De même, l'implémentation de cette couche SIP la rend inutilisable avec les opérateurs Internet/SIP français, à savoir Neuf Telecom et Free. Enfin, la dernière solution de convergence fixe/mobile concerne l'exploitation de « homezones », zones spécifiques qui par triangulation cellulaire permet d'identifier la zone du domicile d'un abonné mobile pour lui appliquer des tarifs préférentiels. Conséquence, sans changer de terminal et donc sans WiFi, il est possible de bénéficier de coûts inférieurs lors d'appels à domicile ou d'un coût classique une fois avoir changé de zone. Cette offre sera entre autre disponible en France auprès des opérateurs Bouygues Telecom et SFR. Reste à savoir si les opérateurs - fixes, mobiles ou Internet - proposeront prochainement des passerelles pour rendres compatibles ces technologies entre elles. Jean-Marie Culpin, directeur général d'Orange Entreprise, précise d'ailleurs à ce sujet qu'il pourrait être envisageable prochainement pour le marché des professionnels qui en font la demande de pouvoir utiliser sa gamme de forfaits « Unik Professionnels » en UMA ou en SIP. Thierry Zucchi, Aliantiz - "BeWip n'est pas un softphone SIP pour smartphones"Par Côme :: 30/01/2007 à 14:47 :: Poduits - Services
Net Eco 29/01/2007
Thierry Zucchi est le PDG de la société
Aliantiz basée à Paris. Elle édite entre autre le logiciel « BeWip » de
Voix sur IP pour téléphones mobiles dotés d'un système d'exploitation
de Microsoft. ![]() De formation Supelec, je suis passionné de technologie et ai trouvé un équilibre entre cette passion envahissante et la vie de famille. J'ai exercé cette passion à travers des activités de conseil en NTIC (Groupe Focal, Indépendant, Microsoft Consulting France puis EMEA) mais aussi au cœur des équipes produit de Microsoft à Redmond (USA). J'ai ensuite travaillé en 2001 chez Avanade – joint venture d'Accenture et Microsoft – pendant deux ans en tant que directeur technique et « practice director ». J'ai enfin fondé la société Aliantiz en 2003. Je reste aujourd'hui le principal actionnaire de la société. Pouvez-vous nous présenter la société Aliantiz ? Aliantiz en chiffres, c'est 8 employés, trois ans d'existence et plus de 3900 jours investis en R&D, un chiffre d'affaire de 700 000 euros en 2006 et un objectif de 2 millions d'euros en 2007. Nous commercialisons deux produits : WebObs pour l'analyse d'audience sur Internet et BeWIP, notre plateforme de convergence fixe mobile, qui apporte dès aujourd'hui de la voix sur ip sur téléphones mobiles. Nous sommes partenaires de différentes sociétés que ce soit des éditeurs de technologie comme Microsoft, des revendeurs de terminaux mobiles comme Dangaard Telecom ou Qtek France, ou bien encore des constructeurs de terminaux comme TechFaith Wireless. Nos clients premiers sont des opérateurs ; nous sommes ainsi en contact avec des opérateurs mobiles, mobiles virtuels, opérateurs de VoIP ou FAI en France et en Europe. Nous avons entre 30 et 50 dossiers actifs et visons entre 5 et 10 clients en 2007. Bewip est donc un logiciel de voix sur IP de plus pour smartphones ? Bewip, qui signifie « Be Wireless Internet Phone », n'est pas un logiciel en tant que tel mais une plateforme logicielle, constituée d'un logiciel client embarqué et de logiciel sous forme de services hébergé par l'opérateur. Cette plateforme n'est en effet pas un softphone comme le sont des logiciels comme go-sip ou SJphone et répond donc à la vraie problématique du moment au sujet de la convergence fixe/mobile avec une solution proposée aux opérateurs. Bewip est de ce fait un logiciel embarqué – avec une interface utilisateur simplifiée et une même interface pour la téléphonie - qui n'est pas destiné au client final mais plutôt aux opérateurs fixes et mobiles qui utilisent la technologie SIP. L'un de ces avantages est d'être pré configuré pour fonctionner sur un réseau donné, de pouvoir être mis à jour et d'être contrôlé à distance, le tout avec une évolution possible par brique suivant différentes options : services de vidéo sur IP, messagerie instantanée ou Push de contenu. Contrairement aux autres acteurs du marché des terminaux passifs ou à l'inverse de logiciels comme Skype, nous déployons à la fois le logiciel et l'intelligence dans le téléphone et le réseau. Nous utilisons ainsi le protocole SIP au-delà de la VoIP pour offrir des services de présence sur un utilisateur donné, de « chat », etc. De même, via notre « Mobile service orchestrator », il nous est possible de mettre à disposition du client le bon service au bon moment suivant des critères de qualification et de coût. Ainsi, suivant la disponibilité du client, il est possible par exemple d'utiliser la 3G à la place du WiFi pour des raisons de qualité de service. Bewip s'annonce donc comme un logiciel de Voix sur IP destiné aux professionnels ? Il est pourtant en téléchargement auprès du grand public depuis quelques mois… Cette offre de téléchargement est du teasing. Nous avons fait çà pour nous faire connaître et nous ne voulions pas que le marché des opérateurs et du grand public garde une mauvaise image de la voix sur IP sur mobiles, fort des échecs de certains terminaux et services concurrents. Nous avons d'ailleurs eu entre 5000 et 10 000 téléchargements du logiciel, dont une utilisation à part égale des versions smartphones et pdaphones pour plateforme Windows Mobile. Nous délivrons des licences du logiciel pour trois mois et allons enfin lancer une nouvelle version de la plate-forme BeWIP le 1er février prochain. Quelles sont les nouveautés à venir de BeWip ? Nous voulons proposer plus que de la voix pour nous ouvrir à l'internet mobile et nous allons supporter de nouveaux terminaux : HTC S620, TechFaith Wireless Puma A+ ou Danew DM800. Via un partenariat commercial avec TechFaith Wireless, notre logiciel sera d'ailleurs pré installé dans le smartphone Puma A+. Nous devenons de plus compatibles avec de plus nombreux opérateurs SIP : Annatel networks, Low rate VoIP ou Cetec telecom. Nous ajoutons au niveau logiciel le double appel GSM/VoIP, supportons les casques Bluetooth et devenons opérateur ASP pour le marché des opérateurs. Quant à la version « complète » du logiciel, elle permetta entre autres nouveautés le « handover » WiFi/GSM. Nous n'avons pas cependant de version « complète » grand public, celle-ci étant réservée à des licences opérateurs. Vous parlez beaucoup de plateforme Windows Mobile. Allez-vous développer votre logiciel également pour d'autres systèmes d'exploitation ? Nous travaillons avec Microsoft sur le système Windows Mobile car il s'agit d'une plateforme ouverte, qu'elle a été la première à supporter le WiFi et que nous la connaissons plutôt bien en regard de notre expertise sur les technologies Microsoft. Nous allons cependant bientôt proposer des solutions équivalentes pour les terminaux Symbian et Linux. Vous avez lancé Bewip avec une pré configuration du logiciel pour la plateforme de SIP de l'opérateur Free ? Quel est la nature du partenariat entre Aliantiz et Iliad ? Nous avons un accord tacite avec Free. Ils ne souhaitent pas investir dans ce type de plateforme pour l'instant et nous laissent surfer sur le réseau et leur marque. Au-delà de Free, nous mettons exclusivement en ligne des configurations validées en partenariat avec les opérateurs et les constructeurs de terminaux, gage d'une qualité de service pour l'utilisateur final. Que pensez-vous du marché des softphones et des terminaux convergent comme Unik de Orange ou Freephone de Free ? Je ne fais pas de distinction entre ces deux offres. Au niveau fonctionnel, il y a des différences, UMA étant une offre de convergence exclusivement pensée autour de la voix et qui malheureusement n'offre aucun autre service sur le média alternatif WiFi / ADSL. Comme beaucoup, je m'accorde à dire que l'UMA n'a pas d'avenir. Le protocole SIP est une solution de convergence Voix/IP/Service nettement plus intéressante et prometteuse. Notre approche logicielle est également différente, permettant d'être compatible avec de plus nombreux terminaux tout en assurant une interopérabilité avec une dizaine d'infrastructures du marché : Cisco, Comverse Netcentrex, Nortel, Thomson Cirpack, Ericsson, Asterisk, SER, etc. L'objectif n'est pas de plus d'avoir un numéro unique mais d'avoir un système de mise en relation. Comment communiquer avec moi ? Un clic va permettre de vérifier sur le serveur de présence mon état pour savoir qui peut me joindre à un instant donné. Je vais en effet avoir publié des informations de présence. Règle : quand je suis en meeting, on ne me dérange pas et quand on m'appelle, on passe directement par le téléphone du standard. Thierry Zucchi, je vous remercie. Verizon a rejeté le contrat iPhone proposé par ApplePar Côme :: 30/01/2007 à 14:46 :: Entreprise
Net Eco 30/01/2007
Verizon Wireless, second opérateur mobile derrière Cingular (AT&T), a confirmé lundi avoir rejeté il y a deux ans la possibilité d'être le distributeur exclusif du futur iPhone d'Apple aux Etats-Unis. D'après Jim Gerace, VP de Verizon Wireless, Apple demandait un pourcentage sur les abonnements mensuels, voulait définir où et comment l'iPhone allait être vendu et garder le contrôle des relations clients. « Nous avons refusé. Nous n'avons rien de mal à dire sur l'iPhone d'Apple. Simplement nous n'avons pas trouvé un compromis qui soit satisfaisant pour les deux parties », a indiqué Jim Gerace. Cette décision a ouvert « le marché » à Cingular. Désormais propriété d'AT&T, Cingular va adopter la même marque que l'opérateur historique américain et devenir le distibuteur exclusif de l'iPhone aux Etats-Unis. Attendu, le mobile, baladeur, appareil photo d'Apple devrait être commercialisé dès juin 2007 Outre-Atlantique à environ 500 dollars l'unité. Cingular et Apple ont refusé de détailler leur contrat, néanmoins, d'après Verizon, Steve Jobs tient à conserver le contrôle de la distibution de l'iPhone. Par ailleurs, d'après « des sources proches du dossier » interrogées par USA Today, le contrat entre Cingular et Apple aurait été signé pour 5 ans. Mark Siegel, porte-parole de Cingular, a ajouté : « c'est un contrat gagnant/gagnant » Bill Gates : Internet va révolutionner la TVPar Côme :: 29/01/2007 à 13:37 :: Observation du marche - Tendances
Net Eco 29/01/2007
A l'occasion d'une session du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, consacrée à l'impact du Web 2.0, Bill Gates a affirmé qu'Internet allait révolutionner la télévision d'ici 5 ans. Le co-fondateur de Microsoft, numéro un mondial du logiciel, estime qu'avec l'élargissement de la couverture haut débit des territoires, l'engouement pour les contenus vidéo en ligne (un bon point pour YouTube, DailyMotion & co.) et l'intégration des dispositifs (PC/TV) dans un même ensemble, de plus en plus de gens vont tourner le dos à la télédiffusion traditionnelle, avec ses grilles de programme fixes et ses interruptions publicitaires, pour privilégier la video en ligne, la VOD. « D'ici 5 ans, les gens rigoleront de notre télévision actuelle ! Aujourd'hui, certains évènements télévisés, les élections présidentielles ou les jeux olympiques, montrent combien le système est dépassé. On doit attendre que le présentateur aborde le sujet qui nous intéresse ou regarder l'évènement plus tard en différé (...) L'Internet offre un choix bien plus large et la convergence fixe/mobile va accélérer ce phénomène. La télévision, comme la téléphonie, va être délivrée par Internet, les opérateurs s'y préparent. Les chaînes comme les annonceurs doivent également négocier ce virage », a souligné Bill Gates. Egalement présent à Davos, samedi 27 janvier 2007, Chad Hurley, co-fondateur de YouTube, site américain de diffusion de vidéos, partage ce point de vue. Hurley a indiqué ce week-end : « Dans les mois qui viennent nous allons tester comment les utilisateurs de YouTube interagissent avec de nouvelles publicités. Notre but est de mettre en place un modèle qui soit réellement profitable aux annonceurs et satisfaisant pour les utilisateurs du service ». Trois sociétés d'auteurs européennes ouvrent un guichet unique sur le NetPar Côme :: 26/01/2007 à 16:07 :: Poduits - Services
ZDNet 25/01/2007
La Sacem française, la SGAE espagnole et bientôt la SIAE italienne mettent en place un service unique pour fournir aux opérateurs de musique en ligne et sur les mobiles, des licences paneuropéennes sur leurs répertoires. Leçon d'Europe: comment un Espagnol et un Français peuvent-ils se comprendre? Tout simplement en parlant anglais. C'est la voie empruntée par la Société française des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et son homologue espagnole la Sgae, bientôt rejointes par la Siae italienne. Elles ont annoncé lors du Midem à Cannes, un partenariat officiel visant à «autoriser l'utilisation de [ces] trois répertoires majeurs sous une seule licence en Europe pour les droits en ligne et la téléphonie mobile». Le mot-clé de la conférence sera vite prononcé: «one-stop shop», ou guichet unique. Il s'agit de permettre aux opérateurs de service de musique en ligne ou sur les mobiles d'obtenir, auprès d'un interlocuteur unique (l'une ou l'autre de ces trois sociétés d'auteurs), des licences de distribution paneuropéennes pour l'ensemble de leurs répertoires. Se mettre en conformité avec Bruxelles Par cette initiative, elles cherchent à se mettre en conformité avec la recommandation adoptée par la Commission européenne le 18 octobre 2005, relative à la gestion collective transfrontière du droit d'auteur et des droits voisins dans le domaine des services licites de musique. Elle préconise de faciliter l'obtention de licences multiterritoriales, mieux adaptées à internet. En pratique, les distributeurs en ligne ou sur les mobiles devaient démarcher jusqu'à présent chacune des trois sociétés nationales. Ce ne sera plus le cas. Si on peut louer l'effort consenti, qui a exigé le développement d'«un système automatisé capable d'identifier chaque oeuvre musicale du répertoire concerné et sa société d'auteurs d'origine», selon la Sacem, il n'en reste pas moins que ce guichet unique n'a rien d'unique, sinon sur le papier. Une première alliance a déjà vu le jour ces derniers mois entre la MCPS-PRS anglaise et la Gema allemande, deux autres grandes sociétés d'auteurs européennes qui se sont alliées avec l'éditeur EMI Music Publishing. Elles jouent un rôle de guichet unique pour l'attribution de licences paneuropéennes sur son répertoire, qui est le plus important au monde. Les petites sociétés d'auteurs ignorées? «Nous n'excluons pas qu'il puisse y avoir des accords entre ces différentes alliances», a indiqué Bernard Miyet, le président du directoire de la Sacem. En attendant, les acteurs du marché se trouveront confrontés à deux guichets "uniques" différents, ainsi qu'à 22 autres sociétés d'auteurs ne faisant pas partie de ces alliances. On est loin du souhait de Bruxelles, qui voulait faire sauter le monopole territorial des sociétés d'auteurs et ouvrir le secteur de la gestion collective des droits à la concurrence. Quant aux licences européennes, que ces guichets uniques permettront d'obtenir, elles ne porteront que sur certains répertoires et pas sur d'autres. Les plus petits en l'occurrence, qu'il faudra aller démarcher un par un, risquent d'être ignorés par les principaux acteurs du marché et de faire les frais de ces alliances entre grandes sociétés. «Cette alliance est ouverte à toutes les petites sociétés d'auteurs qui voudraient y rentrer», a toutefois précisé Bernard Miyet. Ce sera un moyen de contrôler qu'elles ne soient pas mieux-disantes en terme de cession de droits, ce qui est le risque inhérent à une ouverture sauvage à la concurrence, sans plus aucun monopole de territorialité. Financement du cinéma: Free dénonce un «nouvel impôt sur internet»Par Côme :: 26/01/2007 à 16:05 :: Reglementation
ZDNet 26/01/2007
Le FAI part en guerre contre un projet d'amendement sur la réforme du financement du cinéma. Il accuse les parlementaires et l’industrie de vouloir créer un «nouvel impôt sur internet». En désaccord sur les modalités de diffusion de films en VOD (vidéo à la demande), fournisseurs d'accès internet (FAI) et industrie cinématographique s'affrontent sur un autre sujet: la modernisation du compte de soutien (Cosip), le système de financement du cinéma français. Lors des Rencontres de Dijon déjà, en octobre dernier, cette question avait agité la coulisse. Aujourd'hui, le projet de réforme a pris un tour beaucoup plus concret, sous la forme d'un amendement au projet de loi sur la télévision du futur. Le texte a été adopté en première lecture au Sénat en novembre, et doit être examiné à partir de mardi 30 janvier par l'Assemblée nationale. L'amendement en question prévoit la mise en place d'une taxe sur le chiffre d'affaires des nouveaux diffuseurs, parmi lesquels les chaînes du câble et du satellite, les futures chaînes payantes de la TNT, ainsi que les fournisseurs d'accès internet et opérateurs mobiles qui proposent des services triple play (combinant internet, téléphonie et télévision). Une contrepartie à un taux de TVA réduit Cette taxe s'appliquerait selon un taux progressif qui variera de 0,5% à 4,5%, à partir de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires, (après l'application d'un abattement d'assiette de 10%). Pour les chaînes du câble, du satellite et de la TNT, les revenus visés seraient les recettes publicitaires et de parrainage, ainsi que celles provenant des SMS et des appels surtaxés. Les revenus tirés des abonnements seront en revanche taxés directement auprès des distributeurs, que ce soient les câblo-opérateurs ou des fournisseurs d'accès internet. Pour ces derniers, définir le chiffre d'affaires à taxer risque d'être un véritable casse-tête, puisque généralement, ils facturent leurs services triple play sous la forme d'un abonnement tout-en-un. Quelle est la part des revenus liée à l'audiovisuel dans l'ensemble de leur chiffre d'affaires qui pourra être taxée? C'est une question qu'il faudra trancher. L'objectif de cet amendement est de répondre à une des revendications des ayants droit: «Harmoniser l'assiette de TVA à taux réduit et la participation au Cosip [des diffuseurs]», explique Pascal Rogard, le directeur général de la SACD. «Cela doit permettre de garantir la neutralité technologique, quel que soit le mode de diffusion des oeuvres.» Rappelons que les FAI appliquent, pour leur activité de distribution audiovisuelle, une TVA à taux réduite de 5,5%. Les ayants droit voient donc l'assujettissement des FAI à une taxe Cosip, comme une contrepartie normale à cet avantage. Free s'oppose au projet Ce projet de réforme est dénoncé par Free, qui s'indigne de ce «nouvel impôt sur internet». Le FAI agite déjà la menace d'une «augmentation du prix des consommations électroniques pour les consommateurs». «Il faut savoir que les opérateurs télécoms contribuent déjà pour une part non négligeable de leur chiffre d'affaires au développement de la création audiovisuelle», poursuite la société. «À ce titre, Free a versé près de 12 millions d'euros en 2006». Le FAI veut poser ses conditions: «Le principe d'une contribution n'a rien d'illégitime dès lors qu'il s'accompagne de sérieuses contreparties dans l'intérêt du consommateur.» Il rappelle ainsi que «les opérateurs restent confrontés à de grandes difficultés en matière d'accès aux contenus cinéma, information, sport, [ainsi qu'à ceux diffusés] en haute définition». Free demande donc aux députés de ne pas voter cet amendement. Le reste du secteur, rassemblé au sein de l'AFA (association des fournisseurs d'accès internet), n'a pas encore arrêté de position commune. La réponse des ayants droit est cinglante: «Cette réforme a été adoptée par la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale, et est soutenue par de nombreux députés UMP mais aussi socialistes», écrivent cinq des principales organisations représentant l'industrie du cinéma, dans un communiqué commun. Elles invitent les parlementaires «à ne pas céder aux déclarations outrancières et infondées du groupe Free, et à apporter un soutien résolu et unanime à une réforme juste». Quelles sont les préférences des consommateurs en matière d'IPTV ?Par Côme :: 26/01/2007 à 16:04 :: Observation du marche - Tendances
Silicon 26/01/2007
Bilan des courses selon Juniper Networks : les consommateurs européens privilégient les contenus personnalisés et personnalisables. Une étude conduite par Juniper Networks met en exergue le fait que les opérateurs télécoms et les fournisseurs d’accès à Internet bénéficient d’une avance concurrentielle certaine pour leur qualité et leur fiabilité perçues. Cependant, la demande de services personnalisés va susciter une forte concurrence de la part des portails et fournisseurs de contenus. Les personnes interrogées, des consommateurs anglais, français et allemands entre 18 et 65 ans, optent prioritairement pour les opérateurs télécoms bien établis par rapport à d'autres fournisseurs potentiels de services IPTV. Car, ils perçoivent que ce sont eux qui peuvent fournir la meilleure qualité de service. Cette étude révèle également que l’adoption de l’IPTV sera de plus en plus pilotée par la demande de services ultra-personnalisés (pour 54% des sondés en France) – permettant aux utilisateurs de développer leurs propres programmes et offres autour de contenus à la demande. En d’autres termes, les fournisseurs "traditionnels" en Angleterre, en France et en Allemagne disposeraient d’une fenêtre d’opportunités très étroite pour développer de nouveaux services et sécuriser une base d’abonnés IPTV avant que la concurrence ne devienne trop forte. Les opérateurs historiques bénéficient d’une avance particulièrement marquée en Allemagne et au Royaume-Uni (respectivement 62,5 % et 48,5 % de premiers choix). Ce sont également les marchés où la concurrence pour gagner de nouveaux clients IPTV sera la plus acharnée dans la mesure où les sondés allemands et anglais sont également ceux qui bénéficient du plus fort taux d’abonnement aux services de télévision par câble et satellite. Par comparaison, dans l'Hexagone, où le taux actuel d'utilisateurs des services IPTV est le plus important (3,5 %), les sondés privilégient leurs fournisseurs de services Internet (54,2 %), reflétant un marché des télécommunications plus compétitif sur lequel de nombreux prestataires Internet courtisent déjà avec succès des clients haut-débit. Neuf Cegetel remporte un gros contrat auprès de l'UGAPPar Côme :: 26/01/2007 à 16:02 :: Entreprise
Silicon 26/01/2007
L’UGAP, centrale d’achat publique a décidé de faire confiance à Neuf Cegetel pour faire migrer sa téléphonie fixe vers l'IP. Montant du contrat : 30 millions d'euros minimum sur trois ans. C'est une belle victoire pour l'opérateur alternatif notamment face à France Télécom qui détient encore plus de 80% de parts de marché dans le secteur des entreprises. Ce contrat concerne tous les acheteurs publics désireux d'en bénéficier : administrations centrales et déconcentrées, établissements publics, collectivités territoriales et locales, explique l'opérateur dans un communiqué. L'UGAP a opté pour la solution 9 Office qui intègre l’abonnement ainsi qu’une tarification "simple et compétitive". S’appuyant sur le réseau tout IP de Neuf Cegetel, 9 Office sera déployée en raccordement direct (dégroupage total) ou indirect (présélection). Le marché Entreprises représentait sur les neuf premiers mois 2006 le tiers du chiffre d'affaires de l'opérateur. Mobile : le cap du milliard a été passéPar Côme :: 26/01/2007 à 16:01 :: Observation du marche - Tendances
Silicon 26/01/2007
Les cinq premiers fabricants mondiaux se partagent 80% du marché Après un excellent quatrième trimestre, les ventes de téléphones mobiles ont finalement représenté plus d'un milliard d'unités en 2006, selon Strategy Analytics. Record battu. En 2005, il s'est vendu 810 millions de combinés, soit une progression en un an de presque 25% contre 19% entre 2004 et 2005. Rien n'arrête donc la progression d'un objet finalement incontournable dans le monde. Comme depuis deux ans, ce sont les marchés émergents qui ont tiré le marché : l'Inde et la Chine notamment. Des centaines de millions de personnes restent encore à équiper, un potentiel faisant saliver les grands du secteur. Ces derniers ont d'ailleurs encore un peu plus consolidé leur domination mondiale. En 2005, les cinq premiers constructeurs se partageaient 75% du marché. Aujourd'hui, ils en contrôlent 80%. Difficile alors pour les petits de garder la tête hors de l'eau. Et l'année 2006 a fait des victimes : Alcatel Mobile, Siemens Mobile... Dans ce groupe de tête, c'est Nokia qui se taille la part du lion. Le géant finlandais a encore accru sa part de marché, notamment grâce à un excellent quatrième trimestre où il a écoulé plus de 100 millions de mobiles. Sur l'année, le groupe a vendu 347,6 millions de mobiles, soit une part de 34,1% contre 32,4% il y a un an. Motorola affiche 217,4 millions d'unités vendues, soit une part de 21,2% (contre 18,3% en 2005) devant Samsung (118 millions, part de 11,6% contre 11,1%), Sony Erisccson (74,8 millions, part de 7,3% contre 6,6%) et LG (64,4 millions, part de 6,3% contre 6,6%). Seul changement dans ce top 5 : Sony Ericsson a ravi à LG la place de 4e mondiale. Le nippo-suédois a particulièrement profité de son positionnement musique et photo. Pour 2007, Strategy Analytics prévoit une croissance de 12% du marché. Une prévision assez prudente. Début 2006, l'institut d'études tablait sur 930 millions de combinés vendus... Reste à connaître l'impact d'Apple et de son iPhone cette année... Wikio lève 4 millions d'eurosPar Côme :: 26/01/2007 à 16:00 :: Entreprise
Net Eco 23/01/2007
A la suite d'un nouveau tour de table, le français Wikio, moteur de recherche d'actualités personnalisable, lève 5,3 millions de dollars (4M€) auprès de Lightspeed Venture Partners et Gemini Israel Funds. Parallèlement, Yoni Cheifetz (Lightspeed Venture Partners) et Ouriel Ohayon (Lightspeed Gemini Internet Lab, TechCrunch France) intègrent le conseil d'administration de la société co-fondée par Laurent Binard et Pierre Chappaz. Ce dernier indique dans un communiqué daté du 23 janvier 2007 : « Les Blogs et l'information sont ma passion, et je crois à la personnalisation. Avec des milliers de sources d'informations disponibles sur le Web, notre mission est de fournir aux internautes un outil de recherche puissant qu'ils puissent adapter facilement en fonction de leurs besoins et de leurs centres d'intérêt. Pour de nombreux Européens, Wikio est d'ores et déjà leur page personnelle d'information ». Cet enthousiasme est partagé par Yoni Cheifetz, associé au fonds d'investissement Lightspeed : « Nous sommes bien placés pour aider Wikio à devenir une plate-forme d'information de référence pour les internautes en Europe et au-delà ». Aujourd'hui, Wikio a les moyens de soutenir son développement international, de renforcer son équipe technique et ses infrastructures. Lancé en France en juin 2006, Wikio est désormais proposé dans ses versions américaine, allemande, italienne, espagnole et, à partir du second trimestre 2007, britannique. Moteur « Web 2.0 » (flux RSS, Ajax, recherche sémantique...), Wikio attire en moyenne un million de visiteurs uniques par mois. 40% de croissance pour le e-commerce hexagonalPar Côme :: 26/01/2007 à 15:49 :: Observation du marche - Tendances
Net Eco 25/01/2007
Pour la seconde année consécutive, la fédération des sites de vente à distance (FEVAD) annonce que le commerce électronique hexagonal a connu une croissance annuelle de 40%. En 2006, le e-commerce a représenté environ 100 millions de transactions (+46%), générant plus de 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires dont plus de 2,6 milliards pour le seul mois de décembre. Seconde application la plus populaire derrière la messagerie électronique, le shopping séduit désormais plus de 17,6 millions d'internautes (+31%). Mais plus que les consommateurs, le boom concerne tout particulièrement les vendeurs, qui sont passés de 7500 à 17500 (+55%) en 2006. "Un nouveau site e-commerce ouvre toutes les heures, c'est une révolution silencieuse que nous avons réussi sans recours à la loi" s'est enthousiasmé Renaud Dutreil, Ministre du Commerce, des PME et de l'Artisanat. "L'internet se démocratise et se féminise. Notre travail est de renforcer la confiance des consommateurs, en réfléchissant à de nouveaux outils pour renforcer la sécurité des moyens de paiement, mais également avec les vendeurs, en travaillant par exemple sur des chartes pour le commerce entre particuliers" a expliqué de son côté François Monboisse, Président de la FEVAD. Qu'il s'agisse de l'audience, des transactions, des achats, des acheteurs ou des vendeurs, tous les indicateurs sont donc au vert pour le commerce électronique français et l'heure était plutôt à la sérénité parmi les membres de la FEVAD. SHD inaugure son réseau WiMax francilienPar Côme :: 26/01/2007 à 15:49 :: Poduits - Services
Net Eco 25/01/2007
SHD, société commune de l'opérateur mobile SFR (à 66%) et du groupe télécoms Neuf Cegetel (à 34%), inaugure ce jeudi 25 janvier 2007, à Epône dans les Yvelines, l'une des dix premières antennes de son réseau WiMax francilien utilisant la norme 802.16e (WiMax mobile). Outre Epône, ce réseau pilote équipé par le franco-américain Alcatel-Lucent passe « dans une zone jusqu'à présent partiellement couverte par les opérateurs filaires ADSL » : Trappes (Yvelines), Auvernaux-Auxonnette (Essonne), Mery-sur-Oise, Belloy-en-France, Le Thillay (Val-d'Oise), Soignolles en Brie, Moissy-Cramayel, Brie-Comte-Robert et Mitry-Mory (Seine-et-Marne). D'ici la fin 2007, l'ouverture de 50 sites supplémentaires en Ile-de-France est prévue. SHD (la Société du Haut Débit) ayant pour objectif de déployer au total 306 sites sur la région d'ici 6 ans, en concertation avec les collectivités territoriales. L'opérateur, qui possède deux licences WiMax (régions IDF et PACA), déclare dans un communiqué être en mesure de proposer une offre de gros aux opérateurs de détail dès le mois de mars 2007. A quand les offres de détail basées sur cette offre de gros ? A quand des terminaux portables compatibles ? En France, le groupe Iliad, maison mère de Free, a été le premier à ouvrir un réseau WiMax, au printemps 2006. Lagardère veut accélérer son recentrage dans les médias numériquesPar Côme :: 26/01/2007 à 15:48 :: Entreprise
Net Eco 25/01/2007
Trois mois après avoir débauché Didier QUILLOT chez Orange et un mois après avoir racheté Newsweb, Arnaud LAGARDERE a profité d'une journée investisseurs pour confirmer sa volonté de recentrer son groupe dans les médias numériques. Le groupe annonce ainsi une «stratégie numérique ambitieuse», combinant croissance organique et croissance externe. «A fin 2009 la part des revenus numériques devrait représenter entre 5 % et 10 % des revenus de Lagardère Active Media en fonction des opportunités d'acquisitions. Ces revenus devraient générer un taux de marge opérationnelle supérieur à celui généré sur les magazines papier. » a expliqué Arnaud LAGARDERE. Cette «stratégie numérique» devrait en tout cas se faire aux dépends des activités traditionnelles avec la rationalisation des régies (fusion de Interdeco (HFM) et Lagardere Active), de nouvelles fermetures de magazines, la vente des activités agences photos et presse régionale et une suppression de 7 à 10% des effectifs soit entre 240 et 350 en France, où le groupe compte plus de 3500 salariés. Malgré cette annonce de restructuration, les marchés ont sanctionné le titre qui perdait environ 1% à la mi journée, attendant certainement une politique plus offensive et plus rapide pour réellement prendre pied sur le net, un secteur encore dominé par les portails des moteurs de recherche, des fournisseurs d'accès ou quelques éditeurs totalement absents de la presse traditionnelle. Nokia : 36% de parts de marché et bénéfices en haussePar Côme :: 26/01/2007 à 15:47 :: Entreprise
Net Eco 25/01/2007
Le finlandais Nokia a publié ses résultats financiers sur la période du quatrième trimestre 2006, permettant de mettre en avant la hausse de son chiffre d'affaires et de ses bénéfices net. Cependant, depuis la fin d'année dernière, le premier acteur de la téléphonie mobile semble bien en peine à livrer autant de smartphones « multimédia computers » que prévu. Si les analystes du marché prévoyaient que Nokia obtienne environ 11,58 milliards d'euros de chiffre d'affaires, ce chiffre a été dépassé pour atteindre 11,7 milliards pour la période du quatrième trimestre 2006, soit une hausse de 13% par rapport à la même période l'an passée. Même constat pour les bénéfices net, Nokia passant d'un chiffre estimé à 1,11 milliard pour d'euros pour atteindre 1,27 milliard, en hausse de 19% par rapport à 2005. Concernant les divisions de la société qui ont vu leur chiffre d'affaire augmenter le plus rapidement, les activités téléphones, multimédia phones et surtout mobiles pour entreprises augmentent de respectivement 14%, 6% et 99%, confirmant la réussite de la gamme de smartphones Série E de la marque. Concernant les bénéfices, cette fois-ci, il est tout de même à noter que l'activité enteprise de Nokia a chuté de 64% cette année contre 136% en 2005. Pour le reste, la marge des derniers terminaux Nokia commercialisés en 2006 reste stable, à près de 15%, sauf pour l'acticité entreprise qui reste encore en retrait (-21.0%). Derrière ces résultats financiers très positifs pour le finlandais, l'action de Nokia bondissant de 4% suite à cette annonce, Olli-Pekka Kallasvuo, le directeur général de la société en profite pour annoncer que Nokia possède désormais 36% de parts de marché, confortant sa place de numéro 1 mondial des mobiles. Concernant le secteur des « Multimedia Computers » chers à Nokia, Olli-Pekka Kallasvuo ajoute avoir eu du retard dans la livraison de smartphones en fin d'année dernière pour améliorer les disponibilités de ses nouveaux produits. Nokia envisage d'ailleurs de commercialiser cette année entre 30 et 40 nouveaux téléphones mobiles. Au sujet d'une nouveau retard sur les prochaines livraisons de nouveaux smartphones, Olli-Pekka Kallasvuo précise enfin que « la situation s'est améliorée depuis la fin de l'année. De ce fait, nous envisageons d'avoir une croissance plus élevée dans se secteur. Le niveau d'ambition pour le développement de cette gamme de produits doit être supérieur ». CanalPlay VOD: téléchargement définitif et HDPar Côme :: 26/01/2007 à 15:47 :: Poduits - Services
Net Eco 25/01/2006
Un an après sa création, le service de vidéo à la demande (VOD) CanalPlay, créé par le groupe Canal+ dévoile sa nouvelle version et ses nouvelles fonctionnalités / contenus. Cette nouvelle mouture propose un nouveau design et offre l'accès à plus de 2000 vidéos dont près de 1300 longs métrages (parmi lesquels ceux de 20th Century Fox, Sony-Columbia, Pathé, Europa Corp, StudioCanal, Dreamwork). Par ailleurs, CanalPlay annonce que la durée de visionnage pour les films en location est étendue à 48h (contre 24h auparavant). CanalPlay profite aussi de cette nouvelle version pour proposer le « téléchargement définitif avec gravure ». L'internaute peut donc acheter et télécharger, de façon définitive, un long métrage (prix de vente à partir de 9,99 euros). Ces films peuvent ensuite être gravés sur DVD pour être lus à partir de n'importe quelle platine DVD de salon. CanalPlay parle de « copie unique sécurisée », sans donner de plus amples détails pour le moment. Contacté par nos soins, CanalPlay devrait nous communiquer des informations à ce sujet prochainement. Par ailleurs, le service de vidéo en ligne devrait proposer, pendant le mois de février 2007, ses premiers titres en haute définition. Ces titres lisibles depuis un PC (suffisamment puissant pour décompresser de la haute définition) seront proposés en location (lisible pendant 48h) à partir de 5,99 euros. CanalPlay ne précise pas la résolution utilisée pour ces films, mais promet de nous communiquer cette information dès que possible. Les premiers titres HD proposés par CanalPlay seront les suivants : Les Rivières Pourpres 2, Mulholland Drive, Stargate, Basic Instinct, Renaissance, d'autres titres devraient suivre dans les mois à venir. Du côté de la concurrence, TF1 Vision devrait dévoiler lui aussi dans les jours à venir une première offre de VOD avec des contenus haute définition payants. La concurrence dématérialisée pour le Blu-ray et le HD-DVD devrait donc commencer à émerger réellement. CanalPlay nous informe que les fichiers proposés à la vente ou en location sont au format WMV et protégés par DRM. En ce qui concerne les vidéos HD, une résolution de 720p sera utilisée tandis que la piste audio sera diffusée en 2.1 ou en 5.1 selon les vidéos visionnées et la langue choisie (VF ou VO). France Télécom et la BNF forment un partenariat numériquePar Côme :: 26/01/2007 à 15:45 :: Poduits - Services
Net Eco 25/01/2007
Oublié le rififi Quareo ? France Télécom et la Bibliothèque Nationale de France (BNF) mettent leurs expertises en commun pour « promouvoir et faciliter l'accès du plus grand nombre au patrimoine culturel numérique français et européen ». Le partenariat signé jeudi 25 janvier 2007 s'inscrit dans le cadre du projet de bibliothèque numérique européenne (BNE). Il couvre également l'édition de contenus et l'accessibilité. Afin de contribuer « à offrir, à court terme, un accès simple aux documents numérisés mis en ligne gratuitement par la BNF (90.000 ouvrages libres de droit fin 2006, probablement 200.000 fin 2007) », France Télécom apportera ses compétences technologiques, de l'accès à la gestion documentaire. La BNF, de son côté, poursuivra ses discussions avec les ayants droits, auteurs et éditeurs, pour compléter son offre numérique de leurs oeuvres, précise France Télécom dans un communiqué. Parallèlement, le groupe développera, à l'attention de ses clients, une offre de services en ligne basée sur la programmation culturelle de la BNF. Les internautes pourront accéder, en direct ou en différé, sur le site Orange.fr, les mobinautes, occasionnellement, sur le portail mobile Orange World, à des colloques, cycles de conférences, expositions virtuelles, visite guidée, etc. Enfin, dans le cadre de la politique de mécénat de la Fondation Orange, la collaboration entre France Télécom et l'établissement public va être élargie aux projets qui offriront « aux déficients visuels et auditifs » un meilleur accès aux manifestations culturelles de la Bibliothèque Nationale de France. Slamming : l'Arcep rappelle les opérateurs à l'ordrePar Côme :: 26/01/2007 à 15:44 :: Reglementation
Net Eco 26/01/2007
L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) rappelle les opérateurs à l'ordre. Dans un communiqué diffusé le 25 janvier 2007, le régulateur français souligne qu'en cas « d'écrasement à tort » des services Internet haut débit ou téléphoniques des abonnés, les opérateurs sont dans l'obligation « de rétablir ces services dans les meilleurs délais et à leurs frais ». Par écrasement, l'Arcep propose la définition suivante : « Quand un client, déjà abonné à un ou plusieurs services fixes (téléphone, accès DSL Internet, etc.), souscrit un abonnement auprès d'un autre opérateur, l'établissement de ce nouveau service peut éventuellement venir "écraser" un service précédent. On parle d'écrasement "à tort", lorsqu'un écrasement a lieu sans que le client ait souscrit un quelconque abonnement auprès d'un nouvel opérateur ». Ce rappel s'adresse aux consommateurs, plus nombreux à signaler ces désagréments « entrainant de facto l'indisponibilité du téléphone ou de l'Internet », mais également aux opérateurs, France Télécom et les opérateurs de dégroupage, avec lesquels l'ARCEP a entamé des discussions « pour améliorer les processus opérationnels ». En théorie, les opérateurs doivent procéder gratuitement et dans les meilleurs délais au rétablissement de ces services. Luc TRAN THANG, Orange Publicité : "Nous avons une vision triple play de la publicité"Par Côme :: 26/01/2007 à 15:43 :: Entreprise
Net Eco 26/01/2007
Directeur «portails et services internet d'Orange» et directeur de «Orange publicité», Luc TRAN THANG évoque la montée en puissance de la marque parmi les média numérique et partage sa vision de président du SRI sur l'avenir de la publicité en ligne. JB - Luc Tran Thang, bonjour. En quelques mots, pourriez vous présenter l'activité publicitaire d'Orange ? LTT - Bonjour. Orange est un opérateur télécom mais nous disposons également avec Orange.fr et Voila.fr de deux portails puissants réunissant plus de 14,5 millions de visiteurs uniques par mois. Orange Publicité est chargé de monétiser cette audience, ainsi que celle d'autres sites partenaires comme Mappy, Cityvox, Le Diet, L'Argus , les sites du Guide.com, Sports.fr ou encore Autoplus, en commercialisant des espaces publicitaires auprès d'annonceurs. En quelques années, nous avons conservé notre leadership au sein des régies Internet, avec un chiffre d'affaires brut 2006 de 276 millions d'euros (selon l'étude TNS Media Intelligence publiée en janvier 2007), Notre croissance en 2006 nous place au dessus des chiffres de croissance du marché , et nous comptons bien contribuer à la croissance du groupe Orange avec notre vision de la publicité "triple play" et avec l'extension de notre réseau publicitaire. JB - Avez-vous déjà réalisé des opérations publicitaires multi écrans ? LTT - Lors de la dernière route du Rhum, Orange proposait des contenus sur le web, le mobile et la télévision et nous avons commercialisé des publicités en vidéo sur ces trois supports. Nous avons reproduit cette logique plus récemment sur l'internet et le mobile à travers la StarAcademy, dont les programmes courts étaient disponibles sur nos différents écrans. La publicité sur les téléphones mobiles ne se limite toutefois pas aux écrans publicitaires dans les vidéos. Nous proposons par exemple aux annonceurs d'envoyer des SMS ou des MMS publicitaires à notre base opt'in. JB - Que représentent les liens sponsorisés pour votre régie ? Comptez vous prochainement les décliner sur les mobiles ? LTT - Nous travaillons avec Yahoo Search Marketing qui commercialise les mots clef apparaissant dans les pages de réponses des moteurs de recherche de Voila.fr et Orange.fr. Nous avons également une solution de liens sponsorisés contextuels baptisée "l'offre au clic d'Orange" et s'appuyant sur la technologie Ads-Click. Pour le moment, nous n'avons pas d'autre annonce à faire mais nous réflechissons à des questions comme l'internalisation ou le portage des liens sponsorisés sur les téléphones mobiles. JB - Orange est à la fois l'un des plus gros annonceurs sur le net et s'impose comme un véritable média. Existe t'il des synergies entre ces deux activités ? LTT - Orange est l'un des premiers annonceurs des portails Orange mais nous travaillons avec nos collègues au même titre que n'importe quel annonceur. A l'inverse, nous n'hésitons pas à partager nos connaissance du média internet pour aider nos équipes à tirer au mieux profit de ce nouvel environnement. JB - Outre la direction d'Orange publicité, vous présidez également le syndicat des régies internet. Quel bilan tirez vous de l'année 2006, quels sont vos objectifs pour 2007 ? LTT - L'année 2006 a permis au syndicat des régies internet de s'agrandir avec l'arrivée de nouveaux membres comme AdLink, Sky Régie, Lagardère Active Publicité ou encore iRégie. L'activité du SRI qui vise a professionaliser les pratiques du media Internet dans le domaine de la publicité porte ses fruits. Nous travaillons collectivement à l'élargissement et l'organisation du marché. Cela se traduit par l'arrivée en masse de nouveaux annonceurs, qui souhaitent profiter de la dynamique de nos medias. (principalement annonceurs FMCG, fortement investisseurs TV). Dans cette même dynamique nous sommes aujourd'hui en discussion avec quelques autres grandes Régies qui souhaitent s'associer a nos efforts de promotion de l'internet Cette année a ainsi vu l'accélération de l'arrivée sur le Net d'annonceurs grand public, représentant des produits de grande consommation (cosmétique, hygiène, alimentation, etc…). 2007 devrait être une année charnière car nous allons passer le cap des 50% de foyers connectés à internet. Notre cheval de bataille sera d'accompagner ces nouveaux annonceurs tout en leur démontrant l'efficacité de ce nouveau média qu'est l'internet. JB - luc TRAN THANG, je vous remercie. Jérôme de LABRIFFE, IAB : "Le média Internet est désormais arrivé à maturité"Par Côme :: 26/01/2007 à 15:41 :: Observation du marche - Tendances
Net Eco 26/01/2007
JB - Jérôme de LABRIFFE, bonjour. Quel bilan tirez vous de cette année 2006 ? JL - L'année dernière a marqué une rupture pour la publicité en ligne. Désormais, elle ne se limite plus aux habituels annonceurs captifs mais elle s'ouvre à l'ensemble des acteurs de l'économie, y compris des marques grand public comme Coca Cola, L'Oréal ou Procter & Gamble. L'internet n'est plus "hors média" et s'impose au même titre que la télévision, la radio, la presse ou l'affichage, comme un véritable média. JB - Ces annonceurs sont désormais convaincus de l'efficacité du média internet ? JL - Nos études NetImpact montrent clairement depuis quelques années l'efficacité du média internet, y compris pour des produits de grande consommation comme des céréales. On est passé du "pourquoi" au "comment" être présent sur internet et c'est toute l'ambition de l'IAB que d'aider nos membres à optimiser leurs investissements publicitaires sur ce nouveau média, avec les bonnes études, les bons chiffres et un benchmark des meilleures pratiques. JB - Pensez vous que l'arrivée de gros annonceurs pourrait avoir un impact positif sur les tarifs publicitaires ? JL - Pour le moment, la tendance est à la stabilisation du prix du CPM et je pense que le marché n'est pas encore assez structuré pour observer ce type de phénomène. JB - L'augmentation des résolutions des écrans pousse t'elle à la surenchère en matière de formats de bannières publicitaires ? JL - Les dernières études de l'IAB confirment le succès de formats comme la grande bannière 728*90 ou le pavé 300*250 mais des formats traditionnels comme la bannière 468*60 n'ont pas pour autant disparu. Nos études montrent même qu'une petite bannière en phase avec son contexte peut être plus efficace qu'une grande bannière seule au milieu de la page. La démocratisation du haut débit pousse également les agences à tester de nouveaux formats rich média comme la vidéo. Pour le moment, nous testons différents formats, différents modes de facturation et l'IAB n'a pas encore statué sur ce sujet. Mais à mes yeux, l'important est de mettre le format au service de la créativité, et non l'inverse. JB - Travaillez vous également sur de nouveaux environnements comme l'internet mobile ? JL - Nous avons eu des discussions informelles avec la Mobile Marketing Association et nous suivons avec intérêt les expérimentations des spécialistes du sujet. Mais je pense que le marché ne décollera pas cette année car cet environnement est encore trop hétérogène, avec une multitude de formats d'écrans, de débits, de technologies, etc… Nous attendons que les opérateurs fassent cet effort de rationalisation du marché. JB - Pourquoi les liens sponsorisés ne sont ils pas encore comptabilisés par l'IAB ? JL - Malheureusement, aucune des grandes plates-formes de liens sponsorisés ne communique de chiffres et nous espérons sortir de cette impasse au cours de l'année 2007. Certains analystes évaluent le poids des liens sponsorisés à un gros tiers du marché de la publicité en ligne. L'IAB s'intéresse bien évidement à ce format et procédera à leur comptabilisation dès que cela sera possible. JB - Ces derniers mois ont marqué le réveil de grands groupes de communication comme TimeWarner, News Corp ou Lagardère. Pensez vous qu'ils peuvent bousculer les grands portails web ou les régies des FAI ? JL - En effet, leur arrivée se fait simultanément à celle des grands annonceurs et démontre clairement la maturité du média. Votre question me rappelle l'époque de la bulle internet où personne ne savait qui contrôlerait les flux d'internautes et comment il fallait monétiser cette audience. Aujourd'hui, les moteurs de recherche ou les fournisseurs d'accès ont démontré un certain savoir faire pour capter cette audience mais il ne faut sans doute pas sous estimer les grands éditeurs dont c'est également le métier. A mes yeux, les vainqueurs seront ceux qui sauront mettre la bonne publicité en face de la bonne audience. Cela passe sans doute par une maitrise totale de l'indexation du contenu, y compris audiovisuel, afin de valoriser au mieux la marque de l'annonceur. JB -Jérôme de LABRIFFE, je vous remercie. Audio tags : TagAttitude lève 3 M€Par Côme :: 23/01/2007 à 7:53 :: Entreprise
Net Eco 22/01/2007
Spécialiste du marketing mobile, la société française Taggattitude annonce une augmentation de capital de trois millions d'euros auprès d'un groupe d'investisseurs français souhaitant rester anonymes. Là où d'autres sociétés utilisent les applications de communication mobile (SMS, MMS, WAP), l'appareil photo (lecture optique de code barre) ou des systèmes d'échange de données par ondes radio (bluetooth NFC), TagAttitude s'appuie tout simplement sur la piste audio des téléphones mobiles pour concevoir des opérations de marketing mobile : cartes de fidélité, coupons de réduction voire solutions de paiement. Déjà testée par l'Inserp pour promouvoir le dernier disque de David Guetta, l'application nécessite que le mobinaute appelle un serveur vocal interactif, fasse écouter un son diffusé par un "cap tag" pour ensuite recevoir du contenu promotionnel (logo, sonnerie, etc…). «L'offre de Tagattitude est unique. Elle apporte un nouveau canal de communication aux marques, compatible avec l'ensemble des 48 millions de téléphones mobiles français. Tagattitude se distingue en outre par son approche éthique, imposant des solutions en mode pull, respectant la vie privée et la tranquillité des consommateurs.» précise Loïc Eonnet, Président de Tagattitude. Les trois millions d'euros devraient permettre à TagAttitude d'industrialiser sa plate-forme NSDT (Near sound data transfert) et d'assurer sa commercialisation à l'échelle européenne. Reste à savoir si ce positionnement «éthique» et sa compatibilité avec 100% du parc des mobiles lui permettra de séduire les spécialistes du marketing mobile. |
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